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Communiqué de Monsieur le Maire

Dans la mesure où les réseaux sociaux colportent actuellement de fausses informations relatives à la gestion, par la municipalité, de l’incident dramatique survenu le 22 juillet 2022, la Commune entend rétablir présentement la vérité par le biais d’un rappel chronologique et factuel s’agissant des diligences accomplies par celle-ci :

Le 22 juillet 2022, une partie de l’immeuble situé, à Pourrières, sur la parcelle cadastrée section AM n° 122 s’est effondrée, ce qui a tristement coûté la vie à sa propriétaire, Mme ARTAUD Bernadette.

Des arrêtés ont immédiatement été édictés les 22 et 23 juillet 2022 dans la perspective de règlementer la circulation et le stationnement des véhicules aux abords du bâtiment.

Le relogement gracieux des personnes impactées a également été organisé pour répondre, au mieux, à cette situation du 22 juillet au soir jusqu’au 11 août compris.

Le 25 juillet 2022, les services de police rurale se sont transportés afin de vérifier l’état du bâtiment effondré et de ses avoisinants.

La Ville a immédiatement saisi le Tribunal administratif de TOULON, lequel a rendu, le 26 juillet 2022, une Ordonnance N° 2202003 désignant un Expert chargé dans les 24 heures suivant l’intervention de la présente ordonnance, de se rendre sur les lieux, d’examiner l’état des immeubles avoisinants et notamment de donner son avis sur l’état des immeubles en cause et sur la gravité du péril qu’ils représentent, le cas échéant, en proposant les mesures provisoires de nature à faire cesser le péril.

Le 27 juillet 2022, l’Expert a pu accomplir sa mission et rédiger son rapport, concluant en un péril grave et imminent. Il y indiquait que les mesures conservatoires prises actuellement étaient satisfaisantes et formulait des recommandations de célérité pour les travaux à venir, avec l’assistance d’un bureau d’études.

Ce faisant, un arrêté de mise en sécurité a été pris afin notamment de mettre en demeure les intéressés d’effectuer, sur le bâtiment, dans le délai de 20 jours à compter de la notification dudit arrêté, l’exécution d’un ensemble de mesures provisoires, tout en précisant que, pour des raisons de sécurité, compte tenu des désordres constatés, le bâtiment, devrait sans délai être entièrement évacué par ses occupants.

Le 2 août 2022, un périmètre de sécurité était installé.

A cette même date, un rapport de constat par drone était sollicité par la Commune.

Aussi, considérant les éléments confirmant le risque d’effondrement imminent de la partie restante de l’immeuble et l’évolution défavorable de la situation, il a été relevé que la démolition de la partie restante de l’immeuble demeurait la seule mesure propre à éviter tout risque d’atteinte à l’intégrité des personnes tout en permettant d’annihiler définitivement le risque d’un effondrement en chaine.

C’est ainsi que, par un arrêté de police administrative générale il était notamment décidé de la démolition de la partie restante de l’immeuble, en mettant en demeure les personnes concernées dans un délai de 5 jours à compter de la notification de l’arrêté.

Ce même arrêté prévoyait la conservation du périmètre de sécurité jusqu’à la fin des opérations de démolition et le fait que les immeubles soient interdits à toute occupation et utilisation.

Depuis lors, un bureau d’études a été désigné et les travaux de démolition qui ont débuté ce matin doivent s’achever le 22 août prochain avant de laisser place, dans la foulée, à des travaux de confortement pour les bâtiments avoisinants.

 

Pour être complet, et répondre aux sinistres commentaires de l’opposition qui mentionne « mon inaction », et le fait qu’une administrée aurait trouvé, par défaut, satisfaction par l’entremise d’une autre municipalité, il me semble utile de rétablir la vérité en précisant que la Commune a reçu, ce jour, une facture d’un hôtelier pour acter cette réservation dans cet « hébergement extra communal » les 16 et 17 août. Et c’est la commune de Pourrières qui sur mon ordre a accepté de faire un effort supplémentaire de relogement. Chacun appréciera.

 

Dans ces conditions, et au vu de l’ensemble des diligences accomplies par la municipalité, il n’est pas acceptable de laisser certains individus malveillants répandre de fausses informations sur les réseaux sociaux ; d’autant plus que la désinformation conduit à transformer la vérité en mensonges.

 

Le Maire de Pourrières

Sébastien Bourlin

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